Ostéo, psy, acupuncture : qui paie la séance en 2026
En 2026, sur trois séances qu'on range souvent dans le même tiroir, l'Assurance maladie en rembourse deux et pas la troisième : une séance chez un psychologue partenaire de « Mon soutien psy » coûte 50 € et est prise en charge à 60 % par l'Assurance maladie et 40 % par la complémentaire (ameli.fr, page mise à jour le 6 février 2026) ; une séance d'acupuncture n'est remboursée que si elle est pratiquée par un médecin conventionné ; une séance d'ostéopathie, elle, n'ouvre droit à aucun remboursement de la Sécurité sociale, quel que soit le praticien. La ligne de partage n'est ni le bien-être ressenti ni la réputation de la discipline : c'est le statut du professionnel et l'existence, ou non, d'un tarif conventionné. Tout ce qui tombe hors de ce périmètre relève d'un « forfait médecines douces » — une enveloppe en euros, propre à chaque contrat de complémentaire santé, que le Sénat propose depuis son rapport n° 770 du 24 septembre 2024 de sortir du contrat solidaire et responsable. Voici où se situe chaque discipline en 2026, et comment vérifier ce que votre contrat couvre réellement avant de prendre rendez-vous.

- Mon soutien psy : 12 séances par année civile, 50 € la séance, remboursées à 60 % par l'Assurance maladie et 40 % par la complémentaire santé responsable. Le tarif est opposable : si le psychologue facture davantage, ameli.fr indique que la feuille de soins est « automatiquement rejetée » par l'Assurance maladie et par la complémentaire (page ameli.fr mise à jour le 6 février 2026).
- L'ostéopathie n'est jamais remboursée par la Sécurité sociale, ni par la Complémentaire santé solidaire. Seule votre mutuelle peut la prendre en charge, via un forfait exprimé en euros et non en pourcentage — le rapport du Sénat n° 770 du 24 septembre 2024 cite l'exemple type de « quatre séances d'acupuncture remboursées par an, dans la limite de 50 euros par séance ».
- L'acupuncture change de camp selon le praticien : remboursée sur la base d'une consultation lorsqu'elle est pratiquée par un médecin conventionné, non remboursée sinon. Chez un généraliste de secteur 1 à 30 €, l'Assurance maladie rembourse 19 € net après la participation forfaitaire de 2 €. Les médicaments homéopathiques, eux, ne sont plus pris en charge depuis le 1er janvier 2021.
- Ces forfaits sont sur la sellette. Selon le rapport d'information n° 770 du Sénat, remis le 24 septembre 2024 par la mission présidée par Marie-Claire Carrère-Gée avec Xavier Iacovelli comme rapporteur, « les prestations connexes à la santé versées par les Ocam ont presque quintuplé en huit ans, pour avoisiner désormais le milliard d'euros » (données Drees). Sa recommandation n° 4 propose de rendre cette couverture optionnelle.
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- Le barème 2026 : trois régimes, pas un seul
- Mon soutien psy : le seul tarif que personne ne peut dépasser
- Ostéopathie : cinq vérifications avant de prendre rendez-vous
- Acupuncture, homéopathie : c'est le diplôme qui décide
- Un milliard d'euros : pourquoi le Sénat veut sortir ces forfaits du contrat responsable
- Questions fréquentes
Le barème 2026 : trois régimes, pas un seul
Une seule question détermine votre remboursement : l'acte est-il inscrit à la nomenclature de l'Assurance maladie, et le praticien est-il conventionné ? Si la réponse est non aux deux, votre Sécurité sociale verse 0 € et tout repose sur le forfait de votre complémentaire. C'est la raison pour laquelle deux séances qui durent le même temps, coûtent le même prix et soulagent le même mal de dos peuvent donner lieu à deux remboursements totalement différents. Le tableau ci-dessous range les disciplines les plus demandées selon ce critère, en distinguant ce qui relève d'un tarif fixé par convention et ce qui relève d'un prix libre.
| Discipline | Assurance maladie | Base tarifaire | Rôle de la complémentaire |
|---|---|---|---|
| Psychologue « Mon soutien psy » | 60 % (90 % en Alsace-Moselle) | 50 € la séance, dépassement interdit | 40 % du tarif, au titre du contrat responsable |
| Psychologue hors dispositif | 0 % | Prix libre | Forfait en euros, si le contrat en prévoit un |
| Acupuncture par un médecin conventionné | 70 % du tarif de consultation | 30 € chez un généraliste de secteur 1 | Le ticket modérateur, comme toute consultation |
| Acupuncture par un non-médecin | 0 % | Prix libre | Forfait « médecines douces » uniquement |
| Ostéopathie (ostéopathe non médecin) | 0 %, y compris avec la C2S | Prix libre, souvent 45 à 80 € la séance | Forfait « médecines douces » uniquement |
| Médicaments homéopathiques | 0 % depuis le 1er janvier 2021 | Prix libre en pharmacie | Rarement couverts, hors options spécifiques |
Sources : ameli.fr, page « Remboursement de séances chez le psychologue : dispositif Mon soutien psy », mise à jour le 6 février 2026 ; réponses de l'Assurance maladie sur le forum officiel ameli concernant l'ostéopathie, l'acupuncture et l'homéopathie ; rapport d'information du Sénat n° 770, 24 septembre 2024. Les fourchettes de prix des actes non conventionnés sont des ordres de grandeur constatés sur les grilles de garanties du marché : aucune convention n'encadre ces tarifs, qui sont libres.
Cette différence de traitement a une conséquence pratique que beaucoup d'assurés découvrent au moment de la facture : quand la Sécurité sociale ne verse rien, votre complémentaire ne peut pas raisonner en pourcentage de la base de remboursement, puisqu'il n'y a pas de base. Elle raisonne alors en euros — une enveloppe annuelle, ou un plafond par séance, ou les deux. Le rapport du Sénat n° 770 le formule sans détour : cette présentation en euros « est bien plus parlante que les prestations en santé exprimées en part de la base de remboursement de la sécurité sociale », ce qui fait de l'offre en médecines douces « un argument marketing déterminant pour les complémentaires santé ». Autrement dit, le chiffre qui vous a séduit à la souscription n'est pas comparable à ceux qui figurent ailleurs dans le même tableau de garanties.
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Mon soutien psy : le seul tarif que personne ne peut dépasser
50 € la séance, 12 séances par année civile, aucun dépassement possible : c'est le seul accompagnement psychologique dont le prix soit fixé par convention en 2026. L'Assurance maladie détaille le parcours sur ameli.fr, page mise à jour le 6 février 2026 : une première séance d'entretien d'évaluation obligatoirement en cabinet, puis jusqu'à onze séances de suivi, en présentiel ou par vidéotransmission si le psychologue l'estime adapté. Le dispositif s'adresse à toute personne à partir de 3 ans en souffrance psychique d'intensité légère à modérée, sans condition de ressources.
Deux points sont mal connus et changent tout à l'usage. Le premier : l'orientation par un médecin n'est plus obligatoire. Ameli.fr présente explicitement deux voies d'entrée, dont la seconde consiste à prendre directement rendez-vous avec un psychologue partenaire figurant dans l'annuaire de l'Assurance maladie. Le second : la carte Vitale n'est pas encore déployée chez ces psychologues. L'Assurance maladie écrit que son utilisation « sera déployée » prochainement — en attendant, vous payez les 50 €, le psychologue vous remet une feuille de soins papier, et vous la transmettez à votre caisse. Comptez donc une avance de frais réelle, sauf si vous relevez du tiers payant obligatoire : bénéficiaires de la Complémentaire santé solidaire ou de l'aide médicale de l'État, soins en lien avec une affection de longue durée, grossesse à partir du 6e mois, accident du travail ou maladie professionnelle.
Les étudiants disposent d'un droit supplémentaire, et cumulable. Depuis le 1er juillet 2024, le dispositif Santé Psy Étudiant ouvre 12 séances gratuites, sans avance de frais et quelle que soit la complémentaire ; ameli.fr précise que cet accompagnement « peut être cumulé avec les séances proposées dans le cadre du dispositif Mon soutien psy ». Soit potentiellement 24 séances sur une année pour un étudiant, un volume qu'aucun forfait de complémentaire santé n'égale. C'est un argument à garder en tête au moment d'arbitrer une mutuelle santé sur le seul critère du remboursement psy.
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Ostéopathie : cinq vérifications avant de prendre rendez-vous
L'Assurance maladie ne rembourse pas l'ostéopathie, et la Complémentaire santé solidaire non plus : sur une séance facturée entre 45 et 80 €, la totalité dépend du forfait de votre complémentaire. C'est la réponse constante de l'Assurance maladie aux assurés qui l'interrogent sur son forum officiel : les séances d'ostéopathie ne sont pas prises en charge, et comme elles ne le sont pas, aucun remboursement n'intervient au titre de la C2S. La seule exception tient au statut du praticien : un médecin qui pratique l'ostéopathie facture une consultation, remboursée comme telle. Vérifier ces cinq points avant le rendez-vous évite l'essentiel des mauvaises surprises.
- Le format du forfait. Enveloppe annuelle globale (par exemple 150 € par an, tous praticiens confondus) ou nombre de séances plafonnées à l'unité (par exemple 4 séances à 50 € maximum) : les deux formules existent et ne se comportent pas pareil. Avec une enveloppe globale, une séance chère consomme le budget d'une autre discipline ; avec un plafond par séance, dépasser 50 € sur une consultation à 70 € laisse 20 € à votre charge et ne reporte rien.
- Le périmètre des disciplines couvertes. Le forfait est presque toujours mutualisé entre ostéopathie, chiropraxie, acupuncture, sophrologie, naturopathie, réflexologie ou hypnose. Trois séances d'ostéo peuvent donc épuiser le budget que vous comptiez consacrer à autre chose.
- La liste des praticiens acceptés. Beaucoup de contrats conditionnent le remboursement à l'inscription du praticien au répertoire ADELI de l'agence régionale de santé, ou à son appartenance à une profession réglementée. Demandez le numéro ADELI au moment de la prise de rendez-vous : c'est plus simple que de le réclamer après coup.
- La date d'ouverture des droits. Un délai de stage — période pendant laquelle vous cotisez sans pouvoir utiliser la garantie — s'applique fréquemment aux forfaits médecines douces, alors qu'il est écarté sur les postes remboursés par la Sécurité sociale dans un contrat responsable. Repérez-le dans les conditions générales, pas dans la plaquette commerciale.
- Le mode de remboursement. Aucun acte non conventionné ne transite par la carte Vitale. Vous devrez transmettre la facture nominative du praticien à votre complémentaire, en général depuis votre espace en ligne, et la conserver : c'est la seule pièce justificative qui existe.
Cette gymnastique explique pourquoi le forfait médecines douces est l'un des postes où l'écart entre la garantie affichée et la somme réellement perçue est le plus large. Pour un assuré qui n'y a jamais recours, c'est une part de cotisation qui finance une garantie inutilisée — le raisonnement vaut particulièrement pour une mutuelle senior, dont les besoins prioritaires se situent plutôt du côté de l'hospitalisation, du dentaire et de l'audio.
Acupuncture, homéopathie : c'est le diplôme qui décide
Une séance d'acupuncture chez un médecin conventionné de secteur 1 vous laisse environ 11 € à charge après le remboursement de l'Assurance maladie ; la même séance chez un acupuncteur non médecin vous en laisse la totalité. L'Assurance maladie l'indique à ses assurés : certains actes d'acupuncture sont pris en charge lorsqu'ils sont pratiqués par un médecin conventionné, et si une consultation a lieu en plus de la séance, c'est l'acte le plus cher qui est coté — la consultation. Chez un généraliste de secteur 1, dont le tarif est fixé à 30 € depuis le 22 décembre 2024, le remboursement dans le parcours de soins coordonnés s'établit à 19 € après déduction de la participation forfaitaire de 2 €. Le ticket modérateur restant est pris en charge par toute complémentaire responsable.
L'homéopathie, elle, a définitivement basculé : les médicaments homéopathiques ne sont plus remboursés par l'Assurance maladie depuis le 1er janvier 2021, à l'issue d'un déremboursement progressif engagé en 2019 après l'avis défavorable de la Haute Autorité de santé. Les consultations chez un médecin homéopathe conventionné restent, elles, remboursées comme des consultations ordinaires : c'est toujours la même règle du diplôme et de la convention. La conséquence est concrète pour votre budget : lorsqu'un praticien est médecin, votre complémentaire intervient au titre du poste « soins courants », qui n'est pas plafonné en euros ; lorsqu'il ne l'est pas, elle intervient au titre du forfait médecines douces, qui l'est.
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Un milliard d'euros : pourquoi le Sénat veut sortir ces forfaits du contrat responsable
« Les prestations connexes à la santé versées par les Ocam ont presque quintuplé en huit ans, pour avoisiner désormais le milliard d'euros » : c'est la phrase du rapport d'information du Sénat n° 770, remis le 24 septembre 2024, qui a ouvert le débat sur l'avenir des forfaits médecines douces. La mission d'information « Complémentaires santé, mutuelles : l'impact sur le pouvoir d'achat des Français », présidée par Marie-Claire Carrère-Gée et rapportée par Xavier Iacovelli, s'appuie sur des données de la Drees pour établir cette progression. Elle avait été créée le 15 février 2024 en réponse aux hausses de cotisations annoncées fin 2023, et a clos ses travaux le 24 septembre 2024.
Le raisonnement des sénateurs tient en deux temps. D'abord un constat : la standardisation imposée par le contrat solidaire et responsable a « repoussé la concurrence entre organismes aux marges du système de santé », poussant les complémentaires à se différencier sur des garanties d'ostéopathie, de naturopathie ou de sophrologie plutôt que sur les postes centraux. Ensuite une critique : le rapport s'interroge sur « l'efficience des montants versés au titre de ces prestations dont l'efficacité n'est pas prouvée scientifiquement », et relève que la présentation en euros instaure « une logique de crédit incitant à la consommation ».
D'où la recommandation n° 4, dont la formulation exacte mérite d'être lue avant d'être commentée : « Afin de diminuer le coût de la complémentaire santé pour les assurés qui n'ont pas recours aux médecines dites “douces”, rendre optionnelle la couverture des assurés pour ces prestations, et sortir ces garanties du cadre du contrat solidaire et responsable. » Il s'agit donc de rendre le forfait optionnel, pas de l'interdire. À ce jour, cette recommandation reste une recommandation parlementaire : aucun texte ne l'a transposée, et les forfaits médecines douces continuent d'être vendus et versés en 2026. Mais si elle était reprise, la conséquence pour l'assuré serait double — une cotisation de base allégée pour qui n'y recourt jamais, une option payante à souscrire pour qui y tient. Cela vaut la peine de savoir dans quel camp vous vous situez avant de renouveler votre contrat de complémentaire santé.
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Questions fréquentes
Combien coûte réellement une séance de psy en 2026 ?
Dans le cadre du dispositif Mon soutien psy, la séance coûte 50 € et ce tarif est opposable : le psychologue partenaire ne peut pas pratiquer de dépassement. L'Assurance maladie en rembourse 60 %, soit 30 €, et votre complémentaire santé responsable les 40 % restants, soit 20 € — reste à charge nul (ameli.fr, page mise à jour le 6 février 2026). En Alsace-Moselle, le régime local ajoute 30 % : la prise en charge obligatoire atteint 90 % et il ne reste que 5 € à la complémentaire. Attention toutefois à l'avance de frais : la carte Vitale n'est pas encore déployée chez les psychologues partenaires, vous payez donc les 50 € puis transmettez une feuille de soins papier, sauf si vous relevez du tiers payant obligatoire (Complémentaire santé solidaire, aide médicale de l'État, affection de longue durée, grossesse à partir du 6e mois, accident du travail). Hors dispositif, chez un psychologue non partenaire, le prix est libre et l'Assurance maladie ne rembourse rien : seul un forfait de votre mutuelle, s'il existe, peut intervenir.
La Sécurité sociale rembourse-t-elle l'ostéopathie en 2026 ?
Non. L'Assurance maladie répond de façon constante à ses assurés que les séances d'ostéopathie ne sont pas prises en charge, et qu'en conséquence aucun remboursement n'intervient non plus au titre de la Complémentaire santé solidaire. Une seule exception : lorsque le praticien est un médecin qui pratique l'ostéopathie, il facture une consultation, remboursée comme telle. Dans tous les autres cas, la séance — le plus souvent facturée entre 45 et 80 €, un tarif entièrement libre puisque aucune convention ne l'encadre — dépend uniquement du forfait « médecines douces » de votre complémentaire santé. Ce forfait s'exprime en euros et non en pourcentage, précisément parce qu'il n'existe aucune base de remboursement de la Sécurité sociale sur laquelle s'appuyer. Il faut aussi transmettre soi-même la facture nominative à sa mutuelle : aucun acte non conventionné ne transite par la carte Vitale.
Mon forfait médecines douces peut-il disparaître ?
Il n'a pas disparu en 2026 et aucun texte ne l'a supprimé, mais le sujet est sur la table. Le rapport d'information du Sénat n° 770, remis le 24 septembre 2024 par la mission présidée par Marie-Claire Carrère-Gée avec Xavier Iacovelli comme rapporteur, constate que « les prestations connexes à la santé versées par les Ocam ont presque quintuplé en huit ans, pour avoisiner désormais le milliard d'euros », d'après des données de la Drees. Sa recommandation n° 4 propose de « rendre optionnelle la couverture des assurés pour ces prestations, et sortir ces garanties du cadre du contrat solidaire et responsable ». L'idée n'est donc pas d'interdire ces remboursements mais de les sortir du socle commun : ceux qui n'y recourent jamais cesseraient de les financer dans leur cotisation de base, ceux qui y tiennent souscriraient une option. Tant qu'aucune disposition législative ou réglementaire ne reprend cette recommandation, votre forfait reste dû dans les conditions prévues à votre contrat.
Faut-il une ordonnance pour être remboursé chez un psychologue ou un ostéopathe ?
Pour Mon soutien psy, non : l'Assurance maladie présente sur ameli.fr deux voies d'entrée, dont l'une consiste à prendre directement rendez-vous avec un psychologue partenaire figurant dans l'annuaire, sans passer par un médecin. Passer par son médecin traitant reste utile pour écarter les situations qui relèvent d'une prise en charge plus spécialisée, mais ce n'est plus une condition du remboursement. Pour l'ostéopathie, la question de l'ordonnance ne se pose pas au sens de la Sécurité sociale, puisqu'aucun remboursement n'existe. En revanche, votre complémentaire peut poser ses propres conditions dans les conditions générales du contrat : facture nominative obligatoire, inscription du praticien au répertoire ADELI de l'agence régionale de santé, parfois délai de stage avant l'ouverture du droit. Ces exigences sont contractuelles et varient d'un organisme à l'autre : elles se vérifient dans le tableau de garanties, pas auprès de l'Assurance maladie.
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